Radio Vinci Park
Théo Mercier et François Chaignaud

chorégraphie pour parking souterrain

  • Saint Gaudens Mercredi 28 novembre à 21h00

    parking des entrepôts de l’ancien Leclerc de Saint Gaudens, route de la serre de Cazaux

    entrée 12€ et 5€ / tous publics à partir de 12 ans / durée : 45 min

  • Saint Gaudens Jeudi 29 novembre à 21h00

    parking des entrepôts de l’ancien Leclerc de Saint Gaudens, route de la serre de Cazaux

    entrée 12€ et 5€ / tous publics à partir de 12 ans / durée : 45 min

Cette fois-ci, c’est dans un parking souterrain (oui, oui !) de Saint Gaudens que nous vous donnons rendez-vous. Un parking qui va se transformer en arène pour une parade « motomachique » entre un motard masqué et un danseur, sur la bande sonore de Radio Vinci Park.
Théo Mercier, plasticien, et François Chaignaud, chorégraphe et danseur, ont décidé de s’inspirer de tout l’imaginaire et des fantasmes générés par le parking souterrain. Un lieu souvent froid, lié à un monde caché, underground, à la lumière des néons. Une étrange parade va donc se dérouler juste sous vos yeux entre la moto d’un cascadeur à la mécanique vrombissante et un danseur perché sur talons. Une danse en duo, comme un rituel, entre affrontement, jeu, séduction sur un répertoire baroque joué en direct au clavecin.
Prenez part à cette expérience intense et résolument maîtrisée, dans cette atmosphère contrastée qui flirte entre délicatesse et rugosité du monde urbain. Une proposition artistique pour le moins déroutante !

spectacle accueilli en coréalisation avec le Théâtre Jean Marmignon de Saint Gaudens
en partenariat avec l’ONDA – Office national de diffusion artistique

Théo Mercier et François Chaignaud

Né à Paris, Théo Mercier présente sa première exposition personnelle en 2009 au musée de la Chasse et de la Nature à Paris. En 2012, il présente deux expositions personnelles au Tri Postal à Lille et au Lieu Unique à Nantes. En 2013, il est l’invité d’honneur du Salon de Montrouge ou il présente une collection monumentale de pierres d’aquariums. Il part ensuite en résidence à la Villa Medicis à Rome où il écrit son premier spectacle et fait de son atelier une véritable exposition. En 2014, à son retour en France, Théo Mercier est nominé pour le prix Marcel Duchamp. À la fin de l’année, il décide de s’installer à Mexico City où il présente une exposition personnelle à la Casa Maauad. Son travail a figuré dans de nombreuses expositions collectives au Palais de Tokyo, à la Moscow Biennal, à la maison rouge, au MACVAL, et dans les galeries Gabrielle Maubrie, Vallois, Yvon Lambert et Bugada & Cargnel. En 2016, il présentera deux nouvelles expositions personnelles au MAC de marseille, et au museo El Eco à Mexico City. En parallèle à son travail d’atelier, Theo Mercier développe un travail performatif. En 2013, il dirige son premier spectacle intitulé Du Futur Faisons Table Rase avec François Chaignaud, Marlene Saldana, Jonathan Drillet, Pauline Jambet et le groupe Sexy Sushi. En 2016, il présente Radio Vinci Park à La Ménagerie de Verre à Paris, ainsi qu’au festival Actoral à Marseille et à Montréal et prépare sa nouvelle création La Fille du collectionneur, en résidence au Théâtre Nanterre-Amandiers (Première à l’automne 2017). En plus de ses performances, il travaille également sur différents projets avec des musiciens comme Sexy Sushi, Phillippe Katerine, Connan Mocassin, Juliette Armanet, Flavien Berger, Jacques…

Né à Rennes, François Chaignaud est diplômé du CNSM de Paris en 2003 et collabore auprès de plusieurs chorégraphes, notamment Boris Charmatz, Emmanuelle Huynh, Alain Buffard et Gilles Jobin. Depuis He’s One that Goes to Sea for Nothing but to Make him sick (2004) jusqu’à Думи мої (2013), il crée des performances dans lesquelles s’articulent l’exigence du mouvement et la puissance d’évocation du chant, dans les lieux les plus divers et à la croisée de différentes inspirations.
Également historien, il a publié aux PUR L’Affaire Berger-Levrault : le féminisme à l’épreuve (1898-1905). Cette curiosité historique le conduit à initier des collaborations diverses, notamment avec la légendaire drag queen Rumi Missabu des Cockettes, le cabarettiste Jérôme Marin (Sous l’ombrelle, en 2011, qui ravive des mélodies oubliées du début du XXe siècle), l’artiste Marie Caroline Hominal (Duchesses, 2009), les couturiers Romain Brau et Charlie Le Mindu, le photographe Donatien Veismann, le vidéaste César Vayssié (The Sweetest Choice, 2015), le musicien Nosfell (Icônes, 2016) et l’artiste Théo Mercier (Radio Vinci Park, 2016). En 2017, il collabore à de nombreux projets, notamment avec l’artiste Brice Dellsperger pour Body Double 35, ou la réouverture du cabaret Madame Arthur. Depuis 2005, François Chaignaud collabore avec Cecilia Bengolea avec laquelle il forme la compagnie Vlovajob Pru. Ensemble, ils créent Pâquerette (2005-2008), Sylphides
(2009), Castor et Pollux (2010), Danses Libres (2010), (M)IMOSA (coécrit et interprété́ avec Trajal Harrell et Marlene Monteiro Freitas, 2011), altered natives’ Say Yes To Another Excess – TWERK (2012), Dub Love (2013) et DFS (2016). François Chaignaud poursuit parallèlement une recherche sur les répertoires de polyphonies (géorgiennes, préchrétiennes et médiévales) et prépare une performance avec Marie-Pierre Brébant autour du répertoire grégorien d’Hildegarde de Bingen (création prévue pour le Festival de Mode et de Photographie d’Hyères 2017 à la Villa Noailles). Il co-signe également avec l’artiste Nino Laisné une nouvelle création intitulée Romances Inciertos : Un autre Orlando, réunissant quatre instrumentistes autour de motifs de l’ambiguïté.

> http://vlovajobpru.com