Un soir chez Boris
Olivier Debelhoir

théâtre sous yourte

  • Laffite Toupière Mercredi 9 novembre 2016 à 21h00

    Centre village

    entrée 12€ et 5€ / tous publics à partir de 12 ans / durée 1h15

  • Laffite Toupière Jeudi 10 novembre 2016 à 21h00

    Centre village

    entrée 12€ et 5€ / tous publics à partir de 12 ans / durée 1h15

  • Carbonne Samedi 12 novembre 2016 à 21h00

    Au pied du château d’eau, quartier de la Guinguette

    entrée 12€ et 5€ / tous publics à partir de 12 ans / durée 1h15

  • Carbonne Dimanche 13 novembre 2016 à 17h00

    Au pied du château d’eau, quartier de la Guinguette

    entrée 12€ et 5€ / tous publics à partir de 12 ans / durée 1h15

Boris vous invite dans sa cabane de chasse pour une soirée aux apparences festives, avec quelques notes d’accordéon bien choisies. Mais Boris est seul. Souvent seul. Boris est toujours seul. Seul dans sa yourte mais pleins dans sa tête.

Il s’invente pour vivre ses amis de solitude. Jour après jour, il ne cesse de creuser son trou dans une espèce de joie étonnante, de bonne humeur nécessaire... Bonne humeur communicative, troublante (un peu) et inquiétante (aussi).
Boris pourrait être trappeur d’ours ou de sanglier. Mais chasse-t-il vraiment ? Boris pourrait vivre dans le nord québécois ou au-dessus de Couledoux, sur le piémont pyrénéen… La preuve, il a une paire de skis, c’est sûr. Mais a-t-il déjà marché dans la neige ?...
Il est enfermé dans sa vie, sa folie douce et nous sommes enfermés dans sa yourte. Funambule de proximité, son plus grand risque n’est pas la chute, mais celui de cesser d’être un Homme droit. Alors il chante tous ces tubes des années 80 qui squattent nos têtes. Airs de fête et d’amour. L’air de rien…

Olivier Debelhoir

Vous le connaissez bien. Olivier Debelhoir était l’un des 4 circassiens pédalant sur un seul vélo, dans Fournaise d’Attention Fragile à Latoue (2008). Puis il était l’un des 2 comédiens dans Nichons là, sous chapiteau, à Aspet en 2012. Le voilà seul dans son dernier spectacle, travaillé notamment en résidence à Encausse (en 2014).

« Avant, Olivier Debelhoir partageait son vélo avec trois autres lurons qu’il portait sur ses épaules. Un seul vélo, car c’était cher pour en acheter un second. Ensuite, il a fait le cow-boy sous chapiteau, en duo. Encordé comme sur une crête. Enfin, Olivier Debelhoir a franchi un nouveau cap  : le solo. Après avoir commencé sur fil de fer il y a vingt ans, il a donc dérivé, explorant de nombreux domaines différents (danse classique, funambulisme, tai-chi), sans jamais parvenir à mettre un fil dans un de ses spectacles, car ça prend trop de place, selon lui. Alors, il trouve d’autres objets : échelle, chaise, pelle, poutre… Jusqu’au numéro de funambule sur bêche, en ski. » (Les Trois Coups - Léna Martinelli - août 2015)

www.unsoirchezboris.com