Barrez
C’hoari

danse

  • Carbonne Vendredi 26 juin à 19h00

    terrasse entre le Graingalet et le Café des halles, place des halles

    gratuit / tous publics à partir de 8 ans / durée : 30 min

  • L’Isle en Dodon Samedi 27 juin à 11h00

    terrasse du comptoir, place de la mairie

    gratuit / tous publics à partir de 8 ans / durée : 30 min

  • Aspet Dimanche 28 juin à 11h00

    terrasse entre le Café Français et le Cagire, centre du village

    gratuit / tous publics à partir de 8 ans / durée : 30 min

Après avoir revisité le fest-noz dans la pièce Tsef Zon(e) l’an dernier, la compagnie de danse C’hoari revient dans le Comminges avec une création pensée sur mesure pour les bistrots. C’est notre tournée !
Le bar, ce lieu où l’on se rassemble, se retrouve, se (re)connait : voici donc la source d’inspiration et le terrain de jeu de Barrez. La compagnie C’hoari, emmenée par Pauline Sonnic et Nolwenn Ferry, tisse des liens entre danse contemporaine, vie quotidienne et culture bretonne, en déployant une chorégraphie à la fois puissante, exigeante et conviviale.
Le pari est osé : amener l’art au comptoir et y faire naître une véritable connivence avec le public, la clientèle occasionnelle et habituée. Réinvestissons ces lieux qui disparaissent des villages pour réaffirmer leur caractère essentiel à la communauté !

spectacle accueilli dans le cadre du réseau En rue libre

C’hoari

La compagnie C’hoari (qui signifie “jeu” en breton) est constituée d’un duo de danseuses issues du contemporain qui s’interrogent sur leurs racines, les lieux de rencontres et ce qui nous rassemble.
Pauline Sonnic et Nolwenn Ferry se rencontrent lors de leur formation au Centre national de danse contemporaine d’Angers. Au cours de cette formation riche de diversités culturelles, les jeunes danseuses s’interrogent sur le lien qu’elles entretiennent avec l’héritage culturel Breton.
C’est dans un esprit d’aventure, de simplicité et de convivialité que la compagnie s’inscrit. Un processus de création émerge : le désir de retourner à ce qu’il leur paraît être plus “essentiel” les amène à aller au contact de ceux qui pérennisent la culture traditionnelle. Grâce à leur personnalité à la fois singulière et complémentaire, elles créent une écriture commune au service de leur danse.
Elles instaurent un dialogue sensible à l’improvisation et à la danse en extérieur.

Pour en savoir plus, c’est par ici.